Don’t touch my hair

Don’t touch my hair (2019)

Dans son essai Don’t touch my hair (en anglais), Emma Dabiri part de son expérience de femme métisse irlandaise pour évoquer la place du cheveu afro dans l’histoire occidentale. Elle traverse les époques avec des faits historiques et personnelles. Elle évoque notamment la jalousie des femmes blanches vis-à-vis des femmes esclaves noires et leurs cheveux, elles les punissaient en les rasant, des premiers produits capillaires pour défriser les cheveux afro, de la sororité des femmes noires autour de leurs cheveux. Elle met aussi en avant une théorie qui remet en cause la conception du temps au sein de la société occidentale consumériste et capitaliste et s’inspire de la Slow Life.  Elle invite à apprendre des sociétés noires africaines pour mieux se connecter à nous-mêmes, à nos communautés, à un mode de vie plus sain.